Beaucoup des valeurs qui président aux stratégies du monde des affaires sont traditionnellement masculines et souvent éloignées de la manière dont se comporte la majorité des femmes : l’agressivité, le rejet des émotions, le calcul et la manipulation dans les processus de décision, l’atteinte d’objectifs à tout prix même si cela implique un comportement non-éthique.

« Si Lehman Brothers s’était appelé Lehman Sisters, la banque d’affaires n’aurait peut-être pas fait faillite », avait insisté en 2010 Christine Lagarde dans un article du New York Times, soulignant le différentiel sexué de certains comportements face à d’importants enjeux mercantiles et financiers. Mais les femmes sont-elles vraiment plus éthiques que les hommes ?

Dans un récent article, publié dans Organizational Behavior and Human Decision Processes, trois études ont analysé les réactions des femmes et des hommes face à des opportunités d’agir de « manière trompeuse » (act deceptively en VO) en échange de gains financiers.

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En alignant la réglementation régissant l’exercice des avocats sur celles des experts-comptables et en permettant l’exercice en commun de ces deux professions, la loi Macron du 6 aout 2015 ouvre de nouvelles perspectives.

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Comme le chantait James Brown il y a 50 ans « it’s A man’s man’s man’s World » (C’est Un Monde d’Hommes, d’Hommes, d’Hommes). « But it wouldn’t be nothing, nothing » (Mais ce ne serait rien, rien) « Without a woman or a girl » (Sans une femme ou une fille)… La promotion de la mixité dans la gouvernance des entreprises est un des axes pour favoriser l’égalité professionnelle. Depuis une décennie, la féminisation des instances dirigeantes des entreprises fait l’objet de nombreuses initiatives portées par l’état, mais aussi par des entreprises privées et publiques qui intègrent pleinement cette dimension dans leur stratégie interne. […]

Source : JOURNAL SPÉCIAL DES SOCIÉTÉS
Samedi 17 septembre 2016 – numéro 70

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Alors que l’échéance réglementaire approche, les entreprises semblent moins mobilisées : les taux de progression des femmes administratrices se sont tassés au cours de l’année dernière, pointe l’Afeca.

Selon une étude récente (1) menée par l’ Afeca (2), il manquerait encore plus de 600 administratrices pour qu’Euronext atteigne le seuil de parité exigé au 1er janvier prochain par la loi Copé-Zimmerman, « relative à la représentation équilibrée des femmes et des hommes au sein des conseils d’administration et de surveillance et à l’égalité professionnelle ». Cette loi de janvier 2011 prévoit en effet que les Conseils d’administration des entreprises moyennes ou grandes soient composés « en recherchant une représentation équilibrée des femmes et des hommes », imposant 40 % de femmes dans les conseils d’administration des entreprises cotées (sur un marché réglementé), mais aussi non cotées dès lorsqu’elles comptent plus de 500 salariés et affichent un chiffre d’affaires ou un total de bilan supérieur à 50 millions d’euros (le seuil a été abaissé aux entreprises de plus de 250 salariés à l’échéance de 2020).

Si la place des femmes a fortement progressé au cours de dernières années, pour atteindre plus de 30% (32,04%) dans les grandes entreprises, et autour de 26% dans les Mid et Small Cap, l’étude relève que la proportion de femmes tombe à 16,33% dans les conseils d’aministration des entreprises cotées sur Alternext (pas concernées par la loi à ce jour). Mais l’étude relève aussi un ralentissement de la progression dans les structures les plus petites : 5% de progression en 2016 pour 8,5% en 2015 dans les Mid Cap, 8,1% contre 16,7% dans les Small cap.

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