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L’obligation de labellisation dans le cadre de la réforme des aides à la création d’entreprise est caractéristique de l’incurie du Conseil supérieur et de sa majorité IFEC

L’obligation de labellisation dans le cadre de la réforme des aides à la création d’entreprise est caractéristique de l’incurie du Conseil supérieur et de sa majorité IFEC.

Il y a de nombreux mois que le Conseil supérieur a été averti de la mise en place de ce dispositif et pourtant il n’a rien fait !

Et maintenant l’IFEC se réveille par le biais d’une pétition et voudrait nous faire croire qu’il agit.

De qui se moque-t-on ?

Pour un Conseil supérieur au service des consœurs et des confrères qui agit plutôt qu’il ne subit …

Ne vous abstenez pas !

Votez ECF – Union des Libéraux !

OGA : l’IFEC face à ses contradictions…

Contrairement à ce que laisse entendre l’IFEC, la profession – CSO – ECF – IFEC – participe à un même et unique groupe de travail avec les OGA.

Ce groupe de travail est parvenu à une déclaration commune le 6 novembre qui prévoit les points suivants :

  • la profession comptable ne revendique pas le visa fiscal ;
  • les OGA ne revendiquent pas la transformation de leurs structures en AGC ;
  • les parties s’opposent à tout amendement visant à modifier la répartition actuelle des rôles des experts-comptables et des OGA.

Il est vrai que sur ce dossier, l’IFEC n’en n’est pas à une contradiction près…

ECF et ses alliés condamnent la manière dont le Conseil supérieur et sa majorité IFEC ont géré la question des Organismes de Gestion Agréés

Depuis bientôt deux ans, le Conseil supérieur n’a pas su instaurer le dialogue nécessaire entre les experts-comptables et les OGA.

Son attitude a consisté à pointer du doigt l’existence même des OGA et à refuser de s’impliquer concrètement à leurs côtés afin de permettre leur pérennité, tout en s’assurant que les intérêts des experts-comptables et tout particulièrement leur périmètre d’exercice étaient respectés.

La stratégie du Conseil supérieur et de sa majorité IFEC reposait sur la suppression pure et simple du 1,25, entraînant de facto la disparition des OGA. Force est de constater que le résultat de cette politique, que l’on peut qualifier de pari absurde, risque d’être catastrophique pour les experts-comptables et les OGA.

Ce sont les parlementaires qui sont en passe d’imposer une solution qui n’en n’est pas une : un visa fiscal extrêmement contraignant pour les petits cabinets, constituant un critère de sélection entre les experts-comptables, avec la possibilité inacceptable pour les OGA (dont l’AGA mono professionnelle des avocats) de se transformer en AGC !

ECF et les fédérations d’OGA n’ont cessé d’appeler au dialogue en vue de proposer une solution équilibrée et pérenne. La position du Conseil supérieur et de sa majorité IFEC n’a pas été jugée crédible par les parlementaires et a entraîné la profession dans l’impasse qu’elle connaît.

Si l’IFEC reconnaît aujourd’hui ses erreurs en essayant de se rapprocher des OGA pour des raisons purement électorales, force est de constater que cela risque d’être trop tard.

ECF et ses alliés proposent aux OGA de mettre en place les partenariats nécessaires qui permettront à chacun de remplir ses missions, dans un respect mutuel. L’objectif n’est-il pas de rassembler la famille comptable ?

Non aux dispositions et aux amendements que tentent de nous imposer les parlementaires !

Oui à la concertation entre les experts-comptables et les OGA !

Ma réponse au courrier adressé à la profession le 28 octobre 2008 par Hervé Roche, Président de l’IFEC.

Face aux enjeux stratégiques auxquels notre profession est confrontée et face à la crise économique exceptionnelle que le pays traverse, nous avons le devoir de consacrer tous nos efforts à la mise en œuvre de solutions concrètes et efficaces pour aider nos clients et valoriser l’action de nos cabinets.

Dans ce contexte, il ne me paraît pas bon pour notre profession de vouloir à tout prix rester sur des positions figées, défendre des fidélités convenues et mettre en avant des grands principes conservateurs.

J’ai décidé de choisir la seule fidélité qui vaille, celle de la loyauté envers notre profession. C’est celle-ci qui a guidé mes pas et m’a fait choisir tout naturellement l’alliance avec ECF et Joseph Zorgniotti, dès lors que j’ai retrouvé dans leur programme les idées et les propositions que je souhaite apporter aux consœurs et aux confrères.

Oui au débat d’idées. Non à la polémique stérile !

PJ : courrier d’Hervé Roche, Président de l’IFEC à la profession :

Courrier d'Hervé Roche à la profession du 28 octobre 2008